La pauvreté, l’exclusion des familles et de leurs enfants

Il y aurait en France près de 2,8 millions d’enfants pauvres.

Inadmissible !

Dans un pays riche, au 5ème rang mondial du PIB !

Après le rapport de l’INSEE sur les inégalités, voici le rapport du Haut Conseil de la Famille, de l’Enfance et le l’Âge.(HCFEA), sur la pauvreté et l’exclusion sociale des familles et de leurs enfants.

Si en 2014, 14 % de la population métropolitaine, soit, 8,6 millions de personnes vit en-dessous du seuil de pauvreté , la pauvreté des enfants est proportionnellement supérieure, puisqu’elle atteint près de 20 % de l’effectif enfants.(19,8 %)

Il est donc impératif qu’une politique dynamique et volontariste de lutte contre la pauvreté soit engagée, qui devrait se fixer pour ambition , l’éradication de la pauvreté des enfants en les sortant du cercle vicieux de la reproduction de la pauvreté.

La méthode préconisée par le HCFEA : améliorer les revenus primaires et toutes les aides sociales, familiales et au logement.

Pourtant le Gouvernement ne semble pas choisir cette voie.

Lu dans la presse du jour, 20/6/2018.

L’Obs –  » nouveau manque à gagner de 5 euros pour les bénéficiaires des APL ». Malgré une inflation à 1,8 %, le montant des aides au logement ne sera pas augmenté en Octobre 2018.

Alternatives Economiques –  » les plus démunis, boucs émissaires de l’équation budgétaire. » Ou mieux  » l’assistanat des riches nous coûte un pognon de dingue ! »

Le Monde – Le « pognon de dingue  » investi dans la protection sociale est efficace, appréciée des français et ne pèse que 2,8 % du PIB, toutes aides sociales confondues.(source DREES)

Avec comme conséquence directe et immédiate de faire reculer la pauvreté monétaire de 10 points, puisqu’elle passe de 24 % avant redistribution à 13,4 % après.

Plus de détails dans le rapport  du HCFEA

Section PS Labenne, Claude Descoubes